Le Troisième Chapitre
L’AGNEAU PASCAL
Ma richesse, ma gloire et ma félicité,
O Jésus! c’est de croire que Tu m’as racheté.
Rempli de confiance en Toi, divin Sauveur,
Je vis dans l’espérance et je marche sans peur.
Rien n’ôte les souillures, rien ne guérit le coeur,
Sinon les meurtrissures et le sang du Sauveur,
Oui, Jésus seul nous lave de toute iniquité,
Et procure à l’esclave l’heureuse liberté.
Oh! que toute la terre apporte à ce Sauveur
Ses péchés, sa misère, Il fait grâce au pécheur.
Son amour insondable Lui fit quitter le ciel,
Pour donner au coupable un salut éternel.
— C. H. Purday
. . . Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation. Ils ont lavé leurs
robes et les ont blanchies dans le sang de l'Agneau (Apocalypse 7:14).
De toutes les fêtes accompagnées de sacrifice célébrées par Israël, la plus ancienne et la plus mémorable est la Pâque. La cérémonie représentait de façon vivante et dramatique la façon dont Dieu avait délivré Son peuple de l’esclavage et lui avait donné une liberté glorieuse. Ces images sont encore reflétées aujourd’hui dans la communion chrétienne. Le sujet de l’étude qui suit va donc être la façon dont tout s’ordonne autour du sang de l’Agneau sur le Calvaire.
LA PREMIERE PAQUE
Elle remonte aux jours où Israël était esclave en Egypte. Les enfants d’Israël avaient été sous le fouet de tyrans cruels et implacables pendant des années. Finalement ils ont crié vers Dieu pour qu’Il vienne à leur secours, et le Seigneur a entendu leurs gémissements (Exode 2:23-25). En se souvenant de Son engagement avec Abraham, Dieu a promis de délivrer Son peuple “à bras étendu” et de le ramener dans son propre pays (Exode 6:2-9).
Moïse s’est levé pour conduire le peuple, mais le pharaon n’a pas voulu le laisser partir. Alors que les plaies ravageaient le pays, le chef païen persistait dans son obstination. Finalement Dieu a déclaré que le fils ainé de chaque famille allait mourir. Seuls seraient sauvés les fils qui se trouveraient derrière des portes aspergées de sang.
Le moyen de la délivrance était présenté de façon si claire que personne ne pouvait se méprendre sur son sens (Exode 12). Le dixième jour du mois on devait, dans chaque foyer, suivant l’ordre reçu dans tout Israël, choisir un agneau “sans défaut,” un mâle dans sa première année. On devait l’observer pendant quatre jours pour s’assurer qu’il était en bonne santé, et peut-être aussi pour que les habitants de la maison réfléchissent au grand évènement qui allait bientôt prendre place. Le quatorzième jour du mois le maître de maison devait égorger l’agneau le soir, puis, avec un rameau d’hysope il devait asperger le linteau et les deux montants de la porte de la maison. Ceci fait, ils devaient tous entrer dans la maison, en passant par la porte marquée de sang, et ils devaient y rester jusqu’au matin. Aucun mal ne pouvait arriver à ceux qui étaient cachés derrière la barrière du sang.
La chair de l’agneau était rôtie et mangée autour de la table familiale. Cela montrait la relation de communion qui existait entre ceux qui avaient part au même Dieu. Le pain sans levain et les herbes amères symbolisaient la hâte apportée dans leur délivrance et les amères souffrances de leur esclavage, cela faisait partie de leur repas. On devait manger rapidement, complètement habillé, les sandales aux pieds et le bâton à la main, car les Israëlites devaient incessamment se mettre en route pour leur voyage vers la Terre Promise. Si au matin il restait quelque nourriture elle devait être brûlée.
Pendant qu’ils participaient à ce saint repas l’ange de Dieu passait, et le premier né de chaque famille égyptienne était mis à mort. Pharaon s’est levé au milieu de la nuit - lui et tous ses sujets - et il y eut des lamentations dans tout le pays. Moïse et Aaron durent se présenter devant le roi. On leur dit de rassembler le peuple et de quitter le pays.
Les Israëlites ont commencé leur exode immédiatement. Ils ont commencé leur voyage avec leurs troupeaux, avec les dons en or et en argent de leurs anciens oppresseurs et avec la pâte du pain sans levain. Le roi allait bientôt changer d’idée et poursuivre les Israëlites jusqu’à la mer, mais Dieu avait étendu Son bras tout-puissant pour retenir les eaux alors que Son peuple passait vers la terre ferme. Quand ils furent tous sains et saufs sur l’autre rive, les eaux se replièrent et couvrirent l’ennemi dans sa poursuite. Le peuple de Dieu était enfin libre.
Veux-tu briser du péché le pouvoir?
La force est en Christ, la force est en Christ.
Si dans ton coeur tu veux le recevoir:
La force est dans le sang de Christ.
Je suis fort, fort, oui, plus que vainqueur,
Par le sang de Jésus!
Je suis fort, fort, oui, plus que vainqueur,
Par le sang de Jésus, mon Sauveur!
— L. E. Jones
Lisez avec soin le 12ème chapitre de l'Exode. Remarquez comment l’image de Christ, comme l’Agneau de Dieu, ressort de la première Pâque. Sa perfection (v. 5; cf. 1 Pierre 1:19); Son entrée dans Jérusalem, quatre jours avant la Pâque (v. 3, 6); Sa mort vers la fin du jour (v. 6), et Son sacrifice représentent l’ensemble de la famille des croyants (v. 46; cf. Jean 19:33, 36).
Notez aussi comment nous sommes mis au bénéfice de Son sacrifice par la foi (v. 7, 22); la nourriture de notre vie est Son sacrifice (v. 8), nous devons accepter Christ dans Sa totalité, Sa souffrance comme Sa joie (v. 9); nous devons nous souvenir de quelle amertume Il nous a sauvés et Lui en être reconnaissants (v. 8); nous devons renoncer au vieux monde du péché (v. 11; cf. Hébreux 13:13-14); l’hypocrisie ne doit pas avoir part dans nos vies (v. 18-20), et nous devons toujours donner une raison pour notre foi (v. 26-27).
En se basant sur ces analogies et sur d’autres, comment expliqueriez-vous la vérité de Christ donnant Sa vie pour nous?
LA FETE DE LA PAQUE
Pour qu’ils se souviennent de leur délivrance il fut dit aux Israëlites d’observer à partir de ce moment et après leur entrée dans la terre promise, une fois l’an, la fête de la Pâque (Exode 12:25; 13:5). Comme “commencement des mois,” cela marquait le début de l’année sacrée pour les Juifs (12:2) et cela devint la plus importante des fêtes juives.12 Du fait qu’elle précède l’institution du système des sacrifices lévitiques, la Pâque n’appartient à aucune classe de sacrifice particulier bien qu’elle intègre des éléments de tous (Exode 23:15; 34; 18:25; Deutéronome 16:1-8; Lévitique 23:5-8; Nombres 28:16-25; Ezéchiel 45:21-24). Comme le sacerdoce du Melchisédek, la Pâque possède une unicité sans égale.
La date de la Pâque était déterminée par la première pleine lune de l’équinoxe de printemps. Elle était suivie par la Fête des Pains sans levain qui durait sept jours (Exode 13:3-10; Lévitique 23:4-8). Ces deux célébrations étaient si étroitement liées que
bientôt elles ne firent qu’une (Ezéchiel 45:21; Matthieu 26:17; Marc 14:12, Luc 22:1). Bientôt aussi, on cessa de tuer l’animal devant chaque demeure, mais on fit le sacrifice sur une place centrale où les hommes se réunirent pour cette occasion (Exode 14:18-20; Deutéronome 16:2, 16-17; cf. Luc 2:41). On fit d’autres adaptations de ce rite alors que les années passaient, mais le sens profond de la célébration resta le même.
Lorsque le temple fut terminé, des centaines de milliers de gens en liesse se rassemblèrent dans la ville sainte pour la grande fête. Une idée de l’importance du nombre de gens présents nous est donnée quand il est rapporté par Josephus qu’au temps de Christ on avait sacrifié 256.500 agneaux durant les cérémonies.
Dans l’après-midi précédant le soir du repas de la Pâque on tuait les agneaux dans le temple, et le sang de chaque sacrifice était offert à Dieu sur l’autel. Le code des lois juives appelé le Pesahim décrit la façon dont cela était fait. Les prêtres se tenaient en deux rangées devant l’autel, chaque prêtre tenant un bassin d’argent ou d’or. Ce bassin avait un fond pointu pour qu’on ne puisse le poser à plat pour laisser le sang se coaguler. Quand l’Israëlite avait coupé la gorge de l’agneau, le prêtre receuillait le sang dans le bassin qu’il passait ensuite à son confrère, et ainsi de suite, chacun recevait ainsi un bassin plein et en donnait un vide. D’un seul geste, le prêtre le plus près de l’autel jetait le sang à sa base. Le sang coulait dans les rigoles vers une extrémité de l’autel d’où il disparaissait en dessous du temple.
Pendant qu’on accomplissait ce rite, les Lévites dirigeaient les chants de louange du peuple. Un hymne, appelé Hallel, comprenait les Psaumes 113 à 118. Le peuple répétait la première ligne de chaque psaume et répondait aux autres lignes par des: “Alléluias” ou des “Gloire à l’Eternel.”
Imaginez la multitude des croyants, le bêlement des animaux apeurés qui attendaient d’être sacrifiés, l’éclair des couteaux, le sang qui jaillissait, les prêtres dans leurs robes blanches immaculées qui se passaient rapidement les bassins tachés de sang, le sang qui frappait le pied de l’autel, qui coulait sur l’autel et qui éclaboussait les pavés de marbre du temple, l’odeur du sang dans l’air - tout cela pendant que les choeurs et le peuple chantaient à l’unisson les louanges de Dieu.
Pouvez-vous imaginer combien cette scène devait faire impression sur ceux qui étaient présents? Oh, si seulement ils avaient pu savoir toute l’importance de sa signification!
Le sacrifice pascal,
Et la porte aspergée de sang -
Si on voit vraiment ce qu’ils signifient,
Et si on les applique dans toute leur puissance,
Ils doivent enseigner le besoin d’un autre sang
Pour réconcilier le monde avec Dieu.
— William Cowper
Lisez le récit de l’observation de la Pâque dans 2 Chroniques 30:13-27; 35:1-20 et Esdras 6:19-22. Qu’est ce qui vous frappe dans l’attitude du peuple lors de ces célébrations?
De quelle façon pensez-vous que vous auriez été impressionné par la vue du sang lors du sacrifice pascal? De quelle façon cette cérémonie parle-t-elle de Christ?
12. Les autres grandes fêtes juives étaient la fête des semaines et la fête des tabernacles. Suivant la loi lévitique, chaque hébreu mâle devait y …..... (Exode 23:14-17; Deutéronome 16:16).
AMENÉ AU SACRIFICE
Lorsque l’on mangeait le repas pascal, le chef de chaque famille expliquait à la maisonnée la raison du sacrifice (Exode 12:27; 13:3-10). C’était un moment où on réfléchissait à la miséricorde et à la bonté de Dieu qui avait tiré Son peuple de l’esclavage. Mais dans un sens encore plus profond, les coeurs frémissaient à la pensée qu’il y aurait une délivrance finale, quand l’Oint du Seigneur viendrait délivrer Israël de toutes ses peines.
Et alors que les tribulations d’Israël augmentaient, en même temps augmentait l’espérance du Rédempteur à venir. Après tout, auparavant, Dieu les avait déjà tirés de leurs souffrances; Il pouvait le faire à nouveau. Il n’est pas surprenant alors que beaucoup des promesses messianiques remettent en mémoire l’expérience de la Pâque (Voir Jérémie 23:5-8; 31:7-9; Esaie 24:21-23; 25:6-9; 40:3-11; 43:1-3; 63:11-14). Elle parlaient d’un Roi puissant qui, comme autrefois, étendrait Son bras pour sauver Son peuple. Sa venue dans la souffrance, comme serviteur, comme un agneau amené au sacrifice, cela faisait aussi partie de la prophétie. Pourtant rares étaient ceux qui étaient prêts à en comprendre ces aspects.
Alors qu’Il était garçon, Jésus a dû entendre Joseph raconter l’histoire de la Pâque. Nous pouvons seulement imaginer ce qu’Il a pu avoir à l’esprit alors qu’Il pensait à ce qu’elle signifiait par rapport à Sa propre vie. Comme Il a dû méditer lorsqu’Il a vu le sang des agneaux de la Pâque, alors qu’Il se souvenait des paroles d’Esaïe:
Nous étions tous errants comme des brebis,
Chacun suivait sa propre voie;
Et l’Eternel a fait retomber sur Lui la faute de nous tous.
Il a été maltraité, Il s’est humilié.
Et n’a pas ouvert la bouche
Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie.
. . . . . . . . .
C’est pourquoi je Lui donnerai beaucoup en partage;
Il partagera le butin avec les puissants;
Parce qu’Il s’est livré Lui-même à la mort.
—Esaïe 53:6-7, 12.
Le fait que Jésus ait beaucoup réfléchi au sens de la Pâque est mis en évidence par la conversation qu’Il a eue, à l’âge de 12 ans, avec les savants docteurs dans le temple. Ceux qui L’entendirent furent étonnés par Sa faculté de compréhension. Même à ce jeune âge, Il semblait tout à fait conscient qu’Il devait s’occuper des affaires de Son Père (Luc 2:41-50).
Au début de Son ministère public Il a été identifié par le prophète Jean comme étant “l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1:29-36). Cette présentation pouvait être immédiatement identifiée et associée par les hommes avec le sacrifice de la Pâque et la délivrance promise.13
Et c’est dans le sens de cette attente qu’Il a interprété Sa propre mission:
L’Esprit du Seigneur est sur Moi,
Parce qu’Il M’a oint
Pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres.
Il M’a envoyé pour proclamer aux captifs la délivrance,
Et aux aveugles le recouvrement de la vue,
Pour renvoyer libres les opprimés,
Pour proclaimer
une année de grâce du Seigneur.
—Luc 4:18-19; cf. Esaïe 61:1-2.
C’est là l’Evangile de la délivrance, de la vraie liberté, de la restauration. Non seulement Il apporte de bonnes nouvelles, mais aussi Il sera l’Agneau dont le sang rendra la réalisation possible.
Alors que l’heure de Son sacrifice approchait, Jésus alla avec Ses disciples pour observer la Pâque. On les remarquait à peine dans cette foule de pélerins qui s’acheminaient vers la Ville Sainte. Devant eux s’élevait la silhouette massive du temple, scintillant de marbre blanc et d’or; la fumée de l’autel des sacrifices par le feu montait vers Dieu. Sa vue remplissait des masses de gens de joie et de fierté. On pouvait entendre, dans les rues, les bruits de la fête. Jésus, Lui-même aussi, partageait cette joie, mais ce n'était pas l'émotion superficielle des masses. Dans Son coeur rempli d'amour il y avait des pensées beaucoup plus profondes. Ses yeux se remplirent de larmes alors qu’Il contemplait la ville. Il vit quelque chose que les autres n’avaient pas remarqué. Au loin, au delà de la splendeur du temple d’Hérode, il y avait le sommet solitaire d’une colline appelée le Calvaire.
Portant Sa croix, il monte le sinistre coteau;
Dans l’opprobre et la honte, muet comme un agneau.
Ce Sauveur débonnaire, pour le pécheur mortel,
Va trouver au Calvaire la mort d’un criminel.
Sur cette croix sanglante, sous le divin courroux,
Regarde, âme tremblante, l’Agneau souffrant pour nous.
Il porte sur Sa tête nos péchés odieux;
Il veut payer ta dette, pour t’introduire aux cieux.
Relisez Esaïe 53. Comparez cette prophétie avec la déclaration de Jean 1:29 et 36.
De quelle façon Jésus considérait-Il Sa mort expiatoire? Sa mort fut-elle un accident, ou bien un but qu’Il avait délibérément poursuivi? Jean 10:17-18; Luc 23:37. Il a dit: “Prenez cette coupe et distribuez-la entre vous” (Luc 22:17).
13. La plupart des spécialistes de la Bible sont d’accord avec cette idée, mais l’expression pourrait avoir une autre référence. L’application pourrait être: “L’agneau qui est emmené à la boucherie” dans la vision d’Esaïe 53:7; “l’agneau paisible” décrit par Jérémie (11:19), l’agneau promis à Abraham (Genèse 22:8); le sacrifice quotidien dans le temple; l’Agneau triomphant de l’Apocalypse, etc. De quelque façon qu’on l’interprète, la référence au sacrifice est évidente. Leon Morris croit que l'expression marque l'accomplissement de tout ce qui a été présagé par tous les sacrifices offerts en Israël. Dire que l’Agneau est “de Dieu,” semblerait signifier, selon ce point de vue que le sacrifice parfait est celui qui est offert par Dieu seul.” (Morris: L'Apôtre prêche).
LE DERNIER REPAS
Suivant la coutume juive Jésus a dit à Ses disciples de faire les préparations pour célébrer la Pâque. Ils ont trouvé, en ville, une chambre haute et se sont occupés des autres préparatifs, y compris l’achat de l’agneau. “L’heure étant venue,” Jésus s’assit à table avec les douze (Luc 22:14). 14
Le Maître a confié à Ses disciples le grand désir qu’Il avait de manger cette Pâque avec eux. Ce serait la dernière pour Lui . . . “jusqu’à ce que le royaume de Dieu soit venu” (Luc 22:17). Puis Il a pris la coupe de sang (le vin rouge), Il a rendu grâces et Il a dit: "Prenez cette coupe et distribuez-la entre vous” (Luc 22:17).
Lorsqu’ils cherchaient à se placer autour de la table il est probable qu’une discussion s’était élevée entre les disciples pour
savoir lequel d’entre eux était le plus grand. Maintenant Jésus choisit cette occasion pour enseigner que la grandeur se mesure suivant ce qu’on fait pour les autres, sans égoïsme. Pour que cette leçon ait un plus grand impact Il va laver les pieds de chacun, un
acte de courtoisie qui avait été négligé lors de l’entrée dans la pièce parce qu’on avait trop pensé à où on allait s’asseoir.
Une fois ce service accompli on a amené l’agneau pascal rôti ainsi que les autres parties du repas. Alors qu’ils mangeaient, Jésus dit à Ses disciples que l’un d’eux allait Le trahir. Puis Il prit un morceau de pain trempé dans le jus des herbes amères et Il le donna à Judas qui partit dans les ténèbres du dehors.
Après avoir bu une deuxième coupe, Jésus, étant le Maître de maison, expliqua la signification de la Pâque. Il y a peu de doute qu’Il ait interprété l’évènement beaucoup plus en profondeur et en relation avec Sa propre mission qui devait se terminer à la croix. Bien qu’ils aient été probablement très étonnés par ces remarques, le groupe chanta à l’unisson la première partie du Hallel, les Psaumes 113 et 114. “Louez l’Eternel! Serviteurs de l’Eternel, louez, louez le nom de l’Eternel! Que le nom de l’Eternel soit béni, dès maintenant et à jamais!”
Alors qu’ils terminaient le dernier choeur, Jésus prit le pain sans levain, Il rendit grâces, le rompit et le donna à Ses disciples en disant: “Prenez mangez, ceci est Mon corps” (Matthieu 26:26). Puis Il prit la coupe pour la troisième fois, on l’appelait “la coupe de bénédiction” (1 Cor. 10:16), Il rendit grâces et la présenta à Ses disciples en leur disant: “Ceci est Mon sang, le sang de l’alliance qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés” (Matthieu 26:26-28; Marc 14:22-24; Luc 22:19-20). Par ces mots Jésus introduisait une nouvelle Pâque. Peut-être que c’est à ce moment qu’Il fit Son discours, en terminant avec la prière sacerdotale (Jean chapitres 14 à 17).
Le repas de la Pâque se termine alors que tous chantent ensemble la deuxième partie de Hallel (Psaumes 115-118). Cela a dû être une expérience chargée d’émotion. Imaginez Jésus dirigeant le chant des Psaumes par Son petit groupe: “Non pas à nous, Eternel, non pas à nous, / Mais à Ton Nom donne gloire / A cause de Ta bienveillance, à cause de Ta vérité . . ./ J’élève la coupe des délivrances, / J’invoquerai le Nom de l’Eternel / Car Je suis Ton serviteur. / Je T’offrirai un sacrifice de reconnaissance. . . / Louez l’Eternel!” (Psaumes 115, 116).
Pouvez-vous voir Jésus, les yeux tournés vers le ciel, les larmes roulant sur Ses joues et chantant: “C’est ici la journée que le Seigneur a faite; / A cause d’elle soyons dans l’allégresse et dans la joie. / Attachez des branchages de fête jusqu’aux cornes de l’autel. / Tu es mon Dieu et Je Te célèbrerai. / Je redirai les oeuvres de l’Eternel. / Célèbre l’Eternel car Il est bon, / Car Sa bienveillance dure à toujours” (Psaume 118:24, 27-29).
Après avoir chanté ces paroles bien connues ils sortirent et prirent la direction de la Montagne des Oliviers (Luc 22:39; Matthieu 26:30; Marc 14:26; Jean 18:1). L’heure du grand sacrifice était venue. Jésus s’en réjouissait. C’était pour cette heure qu’Il était né.
Vois ton Sauveur cheminer lentement, au Calvaire.
Portant Sa croix, accablé, chancelant,
Il va donner et Sa vie et Son sang!
Vois-tu ce Roi débonnaire,
Cheminant vers le Calvaire?
Il va mourir pour toi, oui, pour toi!
— H. Arnéra
Lisez un des récits de la dernière célébration de la Pâque du Seigneur avec Ses disciples dans Matthieu 26:17-35 ou Jean 13:1-18.
Chantez le Hallel des Psaumes 113 à 118. Notez combien ils s’éclairent à la lumière du sacrifice de Christ.
Comparez les Psaumes 118:24 avec Jean 17:1. Quelle est la signification de ce jour ou de cette heure ? Pourquoi Jésus S’en réjouissait-Il?
LE VOILE DECHIRE
Le soleil commençait à sombrer à l’horizon, portant de grandes ombres sur le Mont Calvaire. Une foule de gens divers se tenait là, regardant la croix du milieu. Et sur cette croix, le corps sanglant du Fils de Dieu est pendu. Le sang coule encore de Ses pieds et de Ses mains perçés sur le bois de la croix, comme un autel grossièrement taillé, et ce sang forme des flaques rouges à sa base.
Il est pendu au bois depuis trois heures “méprisé et abandonné des hommes", compté parmi les coupables dont Il était flanqué (Esaïe 53:3,12). “. . . nous L’avons considéré comme frappé par Dieu et humilié” (Esaïe 53:4). Il a peu parlé, et brièvement. Sa voix était presque perdue au milieu des malédictions et des moqueries de ceux qui Le tourmentaient. Mais Sa respiration devenait plus difficile, le corps tordu par la douleur. Il a crié d’une voix forte: “. . . Père, Je remets Mon esprit entre Tes mains . . .” (Luc 23:46).
Au temple, pendant ce temps-là se déroulait le service de la Pâque. Des milliers d’hommes avec leurs agneaux se déplaçaient lentement vers l’endroit où la victime sans défense était mise à mort. Les prêtres travaillaient fébrilement, passant les bols remplis de sang vers le grand autel, pendant que les Lévites dirigeaient solennellement les chants de louange. Ils étaient tout à fait inconscients du fait que, de l’autre côté des portes de la ville, l’offrande du véritable Agneau de Dieu rendrait bientôt tous leurs sacrifices inutiles.
Une partie du sang du sacrifice du soir avait été amenée plus tôt dans le Lieu Saint et avait été aspergée devant le voile.15 Ce voile, fait de fins tissus bleu, pourpre et écarlate et brodé de chérubins, était accroché entre l'autel des parfums et le Saint des Saints. Il cachait à la vue de tous la chambre intérieure de la maison de Dieu. Les prêtres officiant à l'autel pouvaient aller jusque là, mais pas plus loin. Seul le souverain sacrificateur pouvait aller de l’autre côté du voile le jour de l’expiation et seulement pour verser le sang du sacrifice sur le propitiatoire. Le voile demeurait un rappel silencieux que le jour où l’on aurait directement accès à Dieu était encore à venir.
Au moment où Jésus est mort sur la croix il est probable que certains des prêtres dans le lieu saint devaient être en train d’accomplir leurs fonctions habituelles devant le voile. Soudain, la terre a commencé à bouger, les fondations du temple ont tremblé,
“le soleil s’obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu” (Luc 23:45). En un instant bouleversant le voile de séparation s’est déchiré, de haut en bas. La séparation avec le Saint des Saints est tombée et il ne restait plus que deux tas de tissus sur le sol de marbre.
Cela a dû être une expérience traumatisante pour les prêtres. Le voile n’avait pas pu être déchiré par une main humaine. Il était claire que c’était là un acte de Dieu. On peut seulement imaginer le désarroi de ceux qui, maintenant, pouvaient voir le propitiatoire du Tout-Puissant.
Et pourtant cela n’a pas semblé étrange à ceux qui étaient agenouillés près de la croix. Le voile était un symbole visible du corps du Seigneur. Pendant des siècles, méticuleusement, on avait aspergé le sang devant le voile, mais ce rite n’avait jamais donné accès à l’intérieur. Le corps déchiré de Christ et l’offrande de Son sang pouvaient, seuls, offrir un “chemin nouveau et vivant” vers Dieu au travers du voile de Sa chair (Hébreux 10:19-22).
Le voile déchiré dans le temple rendait témoignage que le sacrifice avait été accompli au Calvaire. C’était la fin de l’ancien rite par lequel on s’approchait de Dieu. Il n’y aura plus besoin d’offrir quelque animal comme substitut pour le véritable Agneau de Dieu qui avait ôté les péchés du monde.
Agneau, très saint Agneau! Toi seul es digne,
A Toi seul appartient l’honneur insigne
De prendre le livre scellé, Et d’en ouvrir les sceaux.
Car Tu fus immolé, saint Agneau, très saint Agneau.
Tu nous as, sur la croix, rachetés à Ton Père,
Par le don de Ton sang, de Ton sang précieux.
De toutes les tribus et langues de la terre,
Peuples et nations épars sous tous les cieux.
Et Tu nous as faits rois, pour régner sur la terre,
Et sacrificateurs à Dieu Ton Père,
Gloire a Toi, saint Agneau, gloire à Ton nom divin,
Nous Te rendons l’hommage, l’hommage sans fin!
— Ed. Oemkens
A nouveau, remettez-vous à l’esprit les souffrances et la mort de notre Seigneur. Méditez sur Luc 23:32-46.
Comparez le sacrifice du temple à celui du Calvaire. Quelle est la signification du voile déchiré en deux? Hébreux 10:19-22.
15. L’holocauste du soir précédait le sacrifice des agneaux de la Pâque. A cette occasion il aurait été tué à 13h30 et offert à 14h30, la mise à mort de l’agneau pascal ayant lieu juste après. Après que tous les agneaux aient été sacrifiés et quand les sacrificateurs étaient dans le Lieu Saint, ils brûlaient l’encens et ils préparaient les lampes pour la nuit.
LA COMMUNION DANS LE NOUVEAU TESTAMENT
Le sacrifice de Christ est notre Pâque. En nous souvenant de ce fait nous continuons à partager un repas cérémoniel ensemble, comme Jésus l’a fait avec Ses disciples. Cet acte reflète le même principe du sacrifice comme dans l’Ancien Testament. Il comporte certaines des mêmes coutumes mais il fait mieux ressortir les réalités spirituelles des vieilles pratiques matérielles. Dans l’ancien système on avait spécifié presque chaque détail du cérémoniel. Mais le Nouveau Testament ne s’intéresse pas à la précision du rite qui a été ordonné. Ce qui est important, c’est que ce repas, quelle que soit la façon dont il est observé, amène à l’esprit la signification éternelle du Seigneur S’offrant en sacrifice pour nous. C’est un service du souvenir. La substance du pain et du vin parle du corps brisé de Christ et de Son sang versé à la croix. Chaque fois que nous prenons ces éléments nous “annonçons Sa mort jusqu’à ce qu’Il vienne” (1 Corinthiens 11:26).
Manger et boire les symboles matériels de Son amour montre l’union vivante que les croyants ont avec Lui. Ce que Christ nous donne par Son sacrifice c’est la nourriture pour nos âmes. En prenant en nous mêmes les symboles physiques de Sa force et de Sa conquête spirituelle nous démontrons combien nous vivons en Lui.
La célébration autour de la table familiale reflète l’aimable relation que nous avons dans l’église avec les autres croyants. La discorde et les intérêts personnels n’existent plus. “La coupe de bénédiction que nous bénissons n’est-il pas la communion au sang de Christ? Le pain que nous rompons n’est-il pas la communion au corps de Christ? Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps, car nous participons tous à un même pain” (1 Corinthiens 10:16-17). Mais n’oublions jamais que c’est le sang de Christ qui nous rassemble et que notre unité se trouve à l’autel de Son sacrifice (1 Corinthiens 10:18).
Dans les premières années de l’église primitive la Sainte Cène avait lieu chaque jour, dans les foyers, avec un simple repas. Les chrétiens en communion avec leur Seigneur avaient aussi le sentiment qu’ils appartenaient à la famille de Dieu. On mettait de côté toute distinction de rang, de fortune, de culture et de race. Alors que l’église devenait plus nombreuse le simple repas d’amour devint plus difficile à célébrer, et cela conduisit même à des abus (1 Corinthiens 11:33, 34). Peut-être que c’est là la raison pour laquelle la communion devint plutôt un sacrement formel, bien que certains chrétiens la célèbrent encore sous la forme originale.
Le repas de communion est une célébration d’action de grâce de la victoire que nous avons en Christ. Comme les Israëlites d’autrefois, nous nous réjouissons de l’assurance que nous avons que nous sommes passés de l’esclavage à la liberté, des ténèbres vers la lumière, de la mort à la vie. Qui plus est, la communion nous fait penser au jour où nous mangerons et boirons à la table du Seigneur dans le royaume céleste (Luc 22:28-30; cf. Matthieu 8:11; Luc 13:28-29; Esaïe 25:6). La Pâque chrétienne n’est que l’avant-goût de ce qui est à venir. Comme telle elle est la proclamation, la promesse et l’anticipation du retour du Christ triomphant (1 Corinthiens 11:26).
Il est naturel que l’observation de ce saint rite demande que l’on fasse un examen de conscience personnel. “Celui qui mangera le pain et qui boira la coupe du Seigneur indignement sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur” (1 Corinthiens 11:27). C’est pour cette raison que nous devons nous juger nous-mêmes, honnêtement, avant de prendre le repas du Seigneur. Tout ce qui n’est pas droit envers Dieu ou envers nos semblables doit être reconnu. A la table du Seigneur nous devons être libre d’aimer sans aucune condamnation.
C’était la coutume en Israël (et elle l’est encore parmi les Juifs orthodoxes) que chaque chef de famille s’assure qu’il ne reste aucun levain (représentant l’ancienne vie d’esclavage) caché dans la maison où on allait manger la Pâque (Deutéronome 16:3). En conséquence, avant le repas, on faisait, avec une bougie, une fouille minutieuse de la maison, et si on trouvait du pain levé on le détruisait. Rien de ce qui était du côté protégé par le sang ne pouvait être souillé, la fête ne pouvait être contaminée.
A nous aussi on demande de “purger” de nos vies tout ce qui est caractéristique du vieux levain, nous devons devenir un nouveau morceau de pain sans levain alors que nous prenons Sa Sainte Communion. Il faut bien nous en assurer, “car Christ notre Pâque a été immolé” (1 Corinthiens 5:6-7).
Jésus, Maître, à qui j’appartiens,
Racheté pour Toi seul,
Par Ton sang, O Agneau sans tache.
Versé, si volontairement pour moi,
Que mon coeur soit vraiment à Toi,
Laisse-moi vivre pour Toi seul.
— Frances R. Havergal
Lisez les instructions de Paul relatives à la Sainte Cène dans 1 Corinthiens 10:16-18 et 11:23-34. De quelle façon cette célébration nous parle-t-elle du sang de Christ?
Quelle est la signification du vieux levain? Pourquoi devons-nous examiner nos coeurs avec sincérité et vérité avant de prendre la communion? 1 Corinthiens 5:7-8.
Si dans votre église il existe des textes particuliers concernant la célébration de la Sainte Cène, lisez-les. Ces textes expriment-ils vraiment les intentions de votre coeur?
L’AGNEAU DANS LE CIEL
On retrouve tout au long du livre de l’Apocalypse la louange et le symbolisme de la célébration de la Pâque. En fait, l’expérience du ciel reflète une sainte communion qui ne finit pas.
Dans ce livre Jésus est présenté vingt-neuf fois comme l’Agneau de Dieu. Sous cette représentation qui nous rappelle l’ancien sacrifice, Il règne (Apocalypse 5:8,13; 7:9-10,17; 14:1,10); Il juge (13:8; 21:27); Il fait des révélations (6:1); Il conduit (14:4); Il envoie les apôtres (21:14); Il fait la guerre (6:16; 17:34); Il est vainqueur (12:11; 14:10; 17:14; 21:11); Il sauve (13:8; 21:27); Il donne la lumière (21:23). La réalisation de ce que tout cela signifie suscite dans le coeur des saints un chant de louanges continuel: “L’Agneau qui a été immolé est digne de recevoir puissance, richesse, sagesse, force, honneur, gloire et louange” (5:12).
L’Agneau est le puissant Sauveur qui, une fois pour toutes, va délivrer Son peuple de la douleur et des combats du temps présent. Jean voit le nouvel exode d’une grande multitude abandonnant ses souffrances et se présentant devant l’Agneau en chantant: “Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône et à l’Agneau” (7:10). Lorsqu’on demande qui sont ces gens on s’entend répondre: “Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation. Ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau” (7:14).
L’image de leur nouvelle demeure ressemble à celle décrite par Esaïe lorsqu’il percevait la Pâque finale du peuple élu de Dieu. Ceux qui, dans ce monde, ont été enchaînés par les forces du malin reçoivent l’ordre “d’avancer” et de réclamer leur héritage. Dieu est leur Rédempteur, donc ils n’ont pas à être dans la crainte. “Ils n’auront pas faim et ils n’auront pas soif; / Le mirage ni le soleil ne les feront pas souffrir, / Car Celui qui a compassion d’eux sera leur guide, / Et Il les conduira vers les sources d’eau” (Esaïe 49:10). Bien que la route soit dure et entourée de nombreux dangers, “l’Agneau qui est au milieu du trône les fera paître et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux” (Apocalypse 7:17).
Quand les rachetés de la terre arrivent à leur destination, leurs chants font écho à ceux d’Israël après la traversée de la Mer Rouge (Exode 15:1-19). “. . . ils chantent le cantique de Moïse, le serviteur de Dieu, et le cantique de l’Agneau. Tes oeuvres sont grandes et admirables, Seigneur Dieu Tout-Puissant. Tes voies sont justes et véritables, Roi des nations. Seigneur, qui ne craindrait et ne glorifierait Ton nom? Car seul Tu es saint. Et toutes les nations viendront et se prosterneront devant Toi, parce que Ta justice a été manifestée” (Apocalypse 15:3-4).
L’Eglise est la glorieuse réalisation de la grâce. Pleinement conscients de ce fait, les saints ne cessent de chanter les louanges de leur Roi, l’Eternel Dieu, le Tout-Puissant qui règne. L’apogée de la joie a lieu lors du repas des Noces de l’Agneau. L’image est celle d’un grand festin où l’épouse, l’église lavée dans le sang et ayant eu une totale victoire, est présentée au Seigneur dans un mariage solennel (19:9).
En ce jour glorieux nous verrons Son visage (22:4). La connaissance sera directe. Il n’y aura plus besoin d’aucune forme de service religieux, “car le Seigneur Dieu tout-puissant est son temple, ainsi que l'Agneau. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour y briller car la gloire de Dieu l’éclaire et l’Agneau est son flambeau” (21:22-23). Là, autour du trône de l’Eternel et de l’Agneau, nous régnerons avec Lui, de gloire en gloire, d’Alléluia en Alléluia, à jamais et à jamais (22:1-5).
Et quand j’entrerai dans Ta joie,
Partageant Ton royaume avec Toi,
Seigneur, Tu seras ma robe triomphale,
Ton sang déclarera mon droit,
Tu placeras des couronnes sur ma tête
Et Tu me conduiras au trône de Ton Père,
Et Tu me revêtiras;
J’attends ce jour des noces avec Toi,
Avec Toi, vêtu d’habits de noces.
— Paul Gerhardt
Lisez les chants célestes dans Apocalypse 5:6-14; 7:9-17; 14:1-5; 15:2-3, et 19:1-6. Remarquez le nombre de fois où l’Agneau est mentionné. Pourquoi pensez-vous que les rachetés aiment à parler de Christ de cette façon?
Quelle idée d’union avec Christ est apportée par l’image du mariage?
Comment l’Agneau peut-Il être la lumière du ciel? Est-ce que cela vous suggère quelque chose concernant la nature de la perception spirituelle? Apocalypse 21:22-24.