L’Implantation des églises pour la croissance de l’Église
Le cours est divisé en deux parties: implantation rurale et implantation urbaine
On estime que 50% de la population africaine habite encore dans des villages, bien qu’il y ait une forte migration vers les centres urbains. L’Église affronte des problèmes de distance, de communication, de finances, de direction, de littérature, d’immoralité, de formation, et d’enseignement. Cette première partie traite de comment les diverses communautés peuvent renouveler ces petites assemblées isolées qui luttent pour leur survie. Comment le réveil peut-il se répandre dans de vastes zones de collines, de brousse, et de jungle? Comment fera-t-on la recherche nécessaire pour découvrir le travail à faire? Comment ces nombreux villages non-atteints peuvent-ils être évangélisés? Comment les catéchistes peuvent-ils être formés et placés dans ces villages sans paroisse? On lance un défi à l’étudiant de trouver une réponse pratique en utilisant les stratégies de l’École portative, du Coeur de l‘homme, des Semeurs, et de l’Éducation théologique décentralisée.
La deuxième partie traite des principes d’implantation et de la complexité de la vie urbaine, ce qui présente à l’Église des problèmes énormes et des opportunités merveilleuses. On examinera les changements urbains dans la vie sociale, familiale, et ecclésiastique. Le cours propose une stratégie d’implantation qui réponde à ces problèmes. Les principes d’évangélisation, d’établissement, d’équipement, et d’expansion seront appliqués à la situation urbaine dans le but d’établir une église biblique, permanente, et constante pour chaque citadin qui cherche Dieu à travers Jésus Christ.
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Chapitre |
Leçon |
Devoir |
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Programme et devoirs |
Chaque étudiant lira le livre |
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Définition et fondement biblique |
de Madame Thelma Braun, |
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Stratégie |
intitulé Berger pour le |
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Facteurs spirituels |
troupeau de Dieu . |
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Chute rurale |
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Besoin actuel |
Chaque étudiant fera des |
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Semence plantée |
contrôles fréquents de cinq |
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Début de l’expansion |
minutes pour vérifier sa |
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Premier stratège zaïrois |
maîtrise de la matière. |
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Recherche des fonds |
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Programme d’une école portative |
Chaque étudiant préparera |
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Appel d’une école portative |
une étude de faisabilité |
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Rapport sur les Pygmées 1 |
pour l’implantation d’une |
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Rapport sur les Pygmées 2 |
église rurale ou urbaine. |
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Perpective historique |
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Modèle biblique |
Projet rural |
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Préparatifs |
Analyse et évaluation des églises |
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Planification |
rurales d’une zone |
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Équipe |
dénominationnelle |
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Lieu |
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Forme |
Projet urbain |
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Évaluation avant d’implanter 1 |
Analyse et évaluation des églises |
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Évaluation avant d’implanter 2 |
urbaines d’une zone |
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Évaluation avant d’implanter 3 |
dénominationale |
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Une stratégie d’implantation des églises urbaines |
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Questionnaires d’évaluation urbaine |
La Description d’une école portative
L’Introduction
Nous nous voyons comme les lépreux décrits. Alors qu'ils mourraient de faim, à bout de ressources, ils pénétrèrent dans le camp ennemi dans l'espoir d'obtenir de la miséricorde et un peu de nourriture, mais le camp était vide, hâtivement abandonné, et partout il se trouvait beaucoup de nourriture, de vêtements, et de butin. Vous vous rappelez leur émerveillement, leur joie, leur festin, l'enterrement du trésor, enfin la reconnaissance que leur découverte pourrait aider leur ville assiégée et mourante. « Nous n'agissons pas bien, » dit l'un d'entre eux. « C'est une journée de bonne nouvelle; si nous gardons le silence et si nous attendons, le châtiment nous atteindra » (2 Rois 7:9).
Conclusion
La stratégie d’une école portative
Introduction
Des résultats étonnants ressortent souvent de cette stratégie à six étapes.
Des Facteurs spirituels derrière la crise rurale
La Chute de l’église rurale
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No de Villages zaïrois |
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L’Année |
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Année |
1880 |
1890 |
1900 |
1910 |
1920 |
1930 |
1940 |
1950 |
1960 |
1970 |
1980 |
1990 |
2000 |
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Églises |
0 |
1000 |
2000 |
5000 |
8000 |
12000 |
15000 |
18000 |
20000 |
17000 |
14000 |
10000 |
40000 |
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Villages |
30000 |
30300 |
30600 |
31000 |
31300 |
32000 |
35000 |
38000 |
40000 |
50000 |
60000 |
70000 |
80000 |
Le besoin actuel
La semence plantée
Le début de l’expansion
Le Premier stratège zaïrois
La recherche des fonds
Le Programme d’une école portative
Introduction: quelques conseils
L’Appel d’une école portative
Une École portative pour les pygmées
Rapport sur l’Évangélisation des Pygmées du Zaïre 1
Mars 1990 - Mars 1991 / Stephen Liversedge
En 1989 des équipes d'évangélistes sont revenus au Centre International d'Évangélisation pour dire qu'ils avaient contacté des Pygmées qui s'intéressaient à l'évangile. Et d'autres communautés à travers tout le pays rapportaient également la même ouverture chez ce peuple qui était connu comme un des plus résistants. C'est alors que le Centre Internatonal d’Évangélisation a commencé à poser des questions essentielles telles que: Où sont les Pygmées? Combien sont-ils? Savent-ils lire? Sont-ils encore nomades? On a fait des préparatifs pour une enquête parmi les participants au Troisième Congrès National d'Évangélisation, qui a eu lieu en avril 1990. A ce temps-là, Monsieur Marvin Bowers a apporté une carte du Zaïre qui montrait en détail les lieux où résidaient les Pygmées. Cette carte avaient été faite dans les années 1950 en Union Soviétique, et nous n'étions pas sûrs si elle était encore valable. Mais c'était tout ce que l'on avait à cette époque, et nous nous en sommes servis pour en faire une pour le Congrès. On a marqué les villes et les fleuves principaux autour des groupements des pygmées afin d'aider les participants au Congrès de répondre à des questions concernant leurs connaissances des Pygmées. Il y eu une bonne participation, et nous avons découvert que la carte soviétique était encore valable. Nous avons formulé un questionnaire basé sur les informations données dans le but de l'envoyer aux communautés qui travaillaient dans ces zones, nous permettant d'avoir une idée de la condition actuelle des Pygmées pour mieux les évangéliser.
Au même moment, la Paroisse Internationale et Anglophone de la Gombe préparait sa conférence missionnaire. Le comité des douze a créé un sous-comité, dit le comité de la mission, composé de cinq personnes. Il fallait que ces derniers soumettent au comité des douze des propositions pour des projets missionnaires. Indépendamment les uns des autres, tous les cinq membres avaient décidé de proposer l'évangélisation des Pygmées comme un des projets. L'Église a promis une somme importante pour l'année 1990 dans le but d'évangéliser chaque groupement des Pygmées à travers tout le Zaïre.
L'envoi d'un premier questionnaire nous aide à déterminer la relation actuelle entre des villages Bantou et les Pygmées qui viennent chez eux pour faire du commerce dans l'échange de leurs biens forestiers. Une fois ces villages découverts, nous chercherions à savoir s'il y avait une église dans chaque village bantou. Si non, nous enverrions une équipe pour évangéliser chaque village sans paroisse dans la zone. Et avec le noyau de convertis, on implanterait une église. Un délégué chrétien, le candidat pour devenir le catéchiste de ce village, serait choisi et envoyé à un village central dans un zone d'une quarantaine de villages, où une école portative aurait lieu, et il y suivrait une formation de deux mois (200 heures de cours). Ce serait justement ces catéchistes et leurs paroisses qui deviendraient des centres d'évangélisation pour gagner les autres Pygmées. On prendrait contact avec les Pygmées voisins, on ferait des campagnes d'évangélisation, et on en gagnerait quelques-uns au Seigneur. Parmi les convertis, il y en aurait qui assisteraient à des écoles portatives. Après la formation, ils rentreraient dans leurs tribus afin de regagner la vie qu'ils connaissaient, mais avec une différence importante: leur nouvelle vie en Christ, et ils deviendraient les messagers de Dieu au milieu de leur peuple.
A travers nos enquêtes, nous avons découvert que plusieurs groupements pygmées vivent dans des villages permanents qui leur appartiennent. Dans certains cas, comme celui de la communauté CBB, nous avons découvert une assemblée de 200 Pygmées avec leur propre pasteur. Dans de tels cas, la stratégie est la même, sauf nous entrons directement dans les villages pygmées pour les évangéliser et établir un catéchiste dans chaque village sans paroisse. Dans certains cas, nos efforts d'évangélisation touchaient des villages bantous juste à côté des zones des Pygmées. Dans la zone de Bisenge-Batua au Bandundu Nord, où nous avons trouvé L'Église de la CBB parmi les Pygmées, nous avons donné des salaires à trois évangélistes pygmées qui ont évangélisé en deux mois quatorze villages, ce qui représente 5000 Pygmées. Cette oeuvre a été faite en décembre-janvier, et nous attendons toujours le rapport et la liste des candidats pour l'école portative.
Nous avons trouvé des villages pygmées au nord et à l'ouest du Lac Mai Ndombe. Mais il n'y a aucune église ni aucun pasteur pgymée. Nous avons donc envoyé une équipe d'évangélistes pour évangéliser les villages bantous et pygmées pendant une période de trois mois. L'évangéliste Motambayi et son fils ont prêché 70 fois, et environ 2000 personnes ont été sauvées. De ce groupe, 21 Bantous et 17 Pygmées se sont inscrits pour une école portative le premier jour, qui a eu lieu à Isongo sous la direction de la CBFZ. Après le premier jour, 11 Pygmées ont démissionné pour plusieurs raisons, mais nous n'en retenons qu'une: l'étudiant pygmée n'était pas aussi bien habillé que son collégue bantou. A cause de ce problème, nous nous efforçons à avoir des écoles portatives qui consistent exclusivement de Pygmées. Malgré cette perte, deux Pygmées ont complété leurs études avec succés, et on leur a donné la charge de deux villages pygmées permanents. A la fin de leur formation, chaque finaliste a reçu une Bible, une mini-bibliothèque de cinq livres sur la préparation des sermons, l'affermissement des nouveaux croyants, et la vie sainte du catéchiste devant les villageois.
Rapport sur l’Évangélisation des Pygmées du Zaïre 2
Mars 1990 - Mars 1991 / Stephen Liversedge
Dans une zone au sud du fleuve Zaïre, là où les provinces de l'Équateur et du Haut-Zaïre se touchent, on a pris contact avec un groupement pygmée qui n'avait jamais entendu l'Évangile avant le mois de décembre 1990. Le Révérend Pasteur Bonganga et le Missionnaire Gordon Christianson de la CEUM ont fait une tournée d'évangélisation à Iwe, où il y a eu une bonne réponse à l'Évangile. A peu prés la moitié des habitants ont pris la décision de suivre le Seigneur après avoir regardé le film Jésus. Un chef d'église régional s'est engagé pour visiter le village une fois par mois pendant les cinq prochains mois pour faire l'affermissement des nouveaux convertis. Nous espérons atteindre quatre villages voisins dont les Pygmées ont parlé (le chef d'un de ces proches villages étaient au film). Et nous y planifions une école portative après la saison des pluies. Le Révérend Pasteur Bonganga est actuellement étudiant à l'Ecole Internationale d'Évangélisation où il suit une formation dans la planification des écoles portatives. Il dirigera cet effort. Nous espérons envoyer Missionnaire Keith Gustafson avec le chef régional lorsqu'il visitera Iwe afin que celui-là encourage la tribu, prenne quelques photos, et fasse même un vidéo.
Une situation semblable existe au sud de Mbandaka où le Révérend Boetsa de la CDZA a organisé deux écoles portatives dont 15 candidats sur 92 étaient des Pygmées. Ils viennent de finir une tournée d'évangélisation près d'Ingende, et ils planifient une école portative à Ilong'Ambelo, à 235 kms de Mbandaka.
Nous avons du personnel en place pour de pareils efforts dans plusieurs provinces du pays. Nous évangélisons actuellement un groupement de villages pygmées tout près de Bongandanga, au sud de Lisala, en Équateur. Nous voulons y organiser une école portative en juin de cette année. Quatre communautés (la CAZ, la CAFEZA, la CPZa, et la CMUNS) au Haut-Zaïre, au Kasaï- Occidental, et au Shaba sont prêtes à commencer des campagnes d'évangélisation qui aboutiront à des écoles portatives.
Des tournées pour faire des recherches préliminaires ont été effectuées: Pasteur Kalele de la CPZa au Kasaï-Oriental, Pasteur Tsulo de la CAFEZA au Haut-Zaïre, Pasteur Atido de la CECA au Kivu, Pasteur Kitambila de la CUEBZA au Bandundu, et Pasteur Boetsa de la CDZA en Équateur.
Et des tournées pour faire une évangélisation directe parmi les Pygmées ont été effectuées dans des endroits difficilement accessibles: La CEKA au Kasai Oriental, la CBFZ et la CBB au Bandundu, la CEUM au Haut-Zaïre, la CDCZ et la CBFZ en Équateur.
Partout chez les Pygmées, il y a une ouverture, voire un enthousiasme d'entendre l'Évangile. Et chaque fois que nous découvrons un village pygmée, grâce à lui, nous en découvrirons quatre ou cinq autres. La tâche d'atteindre les Pygmées est plus grande que nous avons pensé auparavant, mais leur soif et leur amour pour la Parole égalent ou dépassent ce que nous recevons dans les rapports de nos équipiers. Comment pouvons-nous négliger cette oeuvre maintenant lorsque la moisson est si blanche? Nous avons les travailleurs, et nous avons les fonds. Nous avons besoin de sagesse, de prière, et de persévérance.
L'aide de la MAF a déjà été immense. Ils ont collaboré avec nous en donnant des tarifs réduits pour faire les tournées pygmées en avion. Cet esprit de corps rend possible le contact avec tout groupement pygmée.
L'enregistrement des Pygmées qui chantent des cantiques en Lingala a déjà été fait. Il reste à éditer ces chants et les reproduire pour l'évangélisation des Pygmées de ce côté du Zaïre. Il nous reste encore beaucoup à faire.
Perspective historique: Résumé de Stephen Liversedge
En 1984 j’ai fait un voyage en bateau à Mushie, avec nos évangélistes Motambai, Wayi, et Luzolo. Nous avons pris trois jours et demi pour y arriver. C’était au milieu du mois d’avril, il faisait très chaud, et le voyage était difficile. Nous avons visité toutes les paroisses, de Mushie jusqu`à Kenia, sur la route de Nyoke. Nous avons découvert pendant ces visites une paroisse avec les formalités et les rites du christianisme, mais sans force spirituelle. Chaque nuit, quelquefois jusqu’à une heure du matin, nous avons conseillé des membres de l’église. Lorsque nous leur avons posé quelques questions, nous avons découvert que beaucoup de ces gens avaient déjà cherché des sourciers guérisseurs pour les aider. Beaucoup d’autres étaient en train d’expérimenter des problèmes parce qu’ils n’avaient pas encore jeté leurs fétiches. Est-ce que la lumière peut communier avec l’obscurité? Je me suis demandé, « Comment est-ce que nous pouvons aider ces hommes et femmes à être fidèles à Dieu? Comment est-ce que nous pouvons les amener vers la maturité chrétienne?
Lorsque je suis revenu à Kinshasa et le Centre, et après avoir donné mon rapport au directeur Willys Braun, j’ai commencé pour la première fois à entendre parler de l’École Portative. Pendant les années suivantes, notamment dans le cours, « Évaluation pour la Croissance de l’Église, » donné par le Docteur Braun, la stratégie de l’école portative a été développée. À ce temps-là, Dr. Braun a calculé qu’il y avait 70.000 villages au Zaïre, et 60.000 sans catéchistes! Mais les nombres exAct. n’étaient pas importants. Ce qui était important, c’était de recommencer un travail négligé. C’est ce que nous faisons depuis 1986-87.
Le premier but de notre stratégie est de découvrir, par le canal des communautés actives, les villages qui ne sont pas évangélisés dans leur champ de ministère. Il peut y avoir également des villages autrefois évangélisés par l’église, mais qui ont été abandonnés par la suite. Nous classons ces deux types de villages comme « non-atteints. » S’il y a une église kimbanguiste, catholique, ou sectarienne, le village est toujours classé « non-atteint. »
La prochaine étape est d’envoyer une équipe d’évangélistes pour évangéliser ces villages pendant une période de deux mois. Pendant ce temps, ils demandent aux nouveaux croyants de choisir un candidat pour venir étudier dans une école portative.
Après avoir évangélisé une région d’environ 40 villages, nous choisissons un village central pour situer l’école portative. Trois enseignants, un qui est diplômé de l’École Internationale d’Évangélisation et dirigeant des écoles portatives de sa communauté, donnent 200 heures de cours pendant cinq heures par jour, huit semaines durant. À la fin, les étudiants qui réuississent reçoivent un certificat de leur communauté, pour montrer qu’ils sont catéchistes de leur communauté.
Les écoles portatives ne font pas concurrence à l’É.T.D., ni aux instituts bibliques, ni aux écoles de théologie. L’école portative représente un effort de remplir un vide aussi vite que possible. Deux mois ne suffisent pas pour former un homme efficacement. Mais c’est un commencement qui peut être suivi par une formation plus compréhensive, comme l’É.T.D. Nous demandons que chaque dirigeant d’une école portative soit un finaliste de notre école ou qu’il y ait un enseignant qui comprend bien cette stratégie avant de la lancer.
Pendant neuf ans, un total de 21.813 catéchistes a été formé. Il reste un total estimé de 38.187 villages sans catéchistes. Si nous continuons ainsi, nous aurons besoin de 16 ans pour compléter ce travail, ce qui veut dire que nous atteindrons notre but en l’année 2011. Pouvons-nous compléter cette tâche d’ici l’an 2000. Actuellement, nous formons 2.424 catéchistes par an. Si nous voulons finir la tâche d’ici l’an 2000, nous aurons besoin d’ajouter à ce total 9.546, une augmentation de 300% de plus que le taux actuel. Au lieu de former 659 catéchistes par mois, nous devons former 795 catéchistes par mois, ce qui implique la nécessité de faire 19 écoles portatives par mois.
Il y a plus de 100 communautés protestantes au Zaïre, 62 reconnues officiellement par l’État. Le Centre collabore avec 28 de ces communautés, une augmentation de 6 communautés depuis l’année passée. Une dizaine ont organisé plus de 10 écoles au total. Nous constatons qu’avec 33% de l’E.C.Z., nous avons formé 3.332 catéchistes. Si on mobilisait toutes les communautés de l’É.C.Z., il serait possible de former 9.996 catéchistes, même plus si les églises indépendantes s’y mettaient. L’École Internationale d’Évangélisation a déjà formé les pasteurs de 48 communautés de l’E.C.Z. et de plusieurs communautés différentes des églises indépendantes. Si chaque communauté organisait 3 our 4 écoles par an, cette tâche serait terminée dans 3 ans, ou d’ici l’an 2000.
Nous avons besoin de travailler beaucoup pour surmonter les obstacles. Nous avons besoin de cibler tous les peuples non-atteints, et d’en recueillir toute l’information à notre disposition. Nous avons besoin de former de nouveaux catéchistes, pas seulement de recycler les anciens.
Allez dans les lieux non-atteints où il n’y a pas de catéchistes. Évangélisez. Organisez une école portative. Continuez jusqu’à ce qu’il y ait un catéchiste dans chaque village.
Un Modèle Biblique - Downey / Garside
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3.5. La confession |
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3.6 La décision |
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3.7. La motivation |
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3.8. L’instruction |
Les Préparatifs – Downey / Garside
La Planification – Hunter / Garside
L’Équipe – Hunter / Garside
Le lieu – Hunter / Garside
La Forme – Hunter / Garside
Évaluation avant d’implanter une église urbaine 1 – Slack / Garside
Évaluation avant d’implanter une église urbaine 2 – Slack / Garside
Évaluation avant d’implanter une église urbaine 3 – Slack / Garside
Une stratégie pour un mouvement d’implantation des églises urbaines
Questionnaires d’évaluation urbaine